Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lequabel
Description du blog :
Serge Beyer, journaliste scrutant les choses et les âmes pour les redessiner avec des mots...
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
07.07.2007
Dernière mise à jour :
19.07.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<

Navigation

Accueil
Livre d'or lequabel
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· LA QUESTION
· Chronique d'une mort annoncée : 1982 - 2007.
· L'Arbre qui voulait voir la Mer…
· La Gaspésie, Québec / 4
· Chez Maxim's !
· La Gaspésie, Québec / 3
· Et je chante dans le port de Vancouver... Partie 2
· LES STONE & CHARDEN DES ANNEES 2000 !
· STAR MANIAQUE !
· "Deviens-tu c’que t’as voulu ?"

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

X X X X X X
23.07.2008
au fait
21.07.2008
resplendissants
20.07.2008
c'est beau l'amour !!!
20.07.2008
un mot :
20.07.2008
Rayonnants
20.07.2008
Bonjour
19.07.2008
Class!
19.07.2008
bonjour
10.07.2008
Bravo, on s'y croirait !
30.06.2008
qu'est ce qu'on dit?
21.06.2008
chaos?
20.06.2008
petite graine
20.06.2008
tous les acadiens, acadiennes
20.06.2008
planète
20.06.2008
Adieu
20.06.2008
Merci Serge et Michel
16.06.2008
L'ANGE suite...
14.06.2008
Royal
13.06.2008
regal total
13.06.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· vent2folie
· lemeltingpotdeclytia
· letontonflingueur
· 10cre
· darkfairy
· lils57
· cessenon
· etrangemessager
· mamancelib
· hvizo

Il y a des OUI...

Posté le 19.07.2008 par lequabel


Il y a des oui…

Il y a des OUI que l’on a appris,
Ceux qu’il faut dire d’un air poli
Au professeur, aux faux-amis,
A l’uniforme, à la hiérarchie…

Il y a des OUI sans faux-plis
Qui nous prennent pour des abrutis.
Auxquels on répond lâchement « Merci »
Tout en cachant notre mépris.

Il y a des OUI qui sentent le déni
Que l’on regrette aussitôt d’avoir dit
Il y a des OUI d’hypocrisie
Qui nous gâchent un peu la vie.

Mais il y a des OUI réjouis
Comme un joyau qui éblouit.
Comme une merveilleuse éclaircie
Au milieu d’un ciel tout gris.

Il y a des OUI prémédités et ressentis.
Comme un soleil qui brille la nuit !
En fait, il y a des OUI que l’on envie
Comme celui de Yohan et d’Harmonie !





--

Ode to my family

Posté le 19.07.2008 par lequabel

Harmonie la bien-nommée !

La mariée était en rock !!!

Posté le 19.07.2008 par lequabel

Enfin un mariage SANS Claude François !
Ouf

Le point de vue d'Eric

Posté le 30.06.2008 par lequabel


C'est Eric de Metz qui a gagné le grand concours Tadoussac 2008, c'est donc lui qui a écrit le compte-rendu du festival...

-------------------------------------------------------------------------------------

Suite à un appel téléphonique impromptu m’annonçant que le texte que j’avais envoyé avait été retenu et que j’étais LE gagnant du concours Longueur d’Ondes été 2008, je me devais donc de « couvrir » le FESTIVAL DE LA CHANSON DE TADOUSSAC, dénommé comme « le plus grand des petits festivals du monde » ( www.chansontadoussac.com ). Mais je vois d’ici, bande d’ignare en géographie, une lueur de grande solitude mentale vous envahir. Sachez donc que Tadoussac est une petite ville côtière située au Manicouagan, côte nord du Quebec, à 480 km de Montréal, aux portes de l’embouchure de l’énorme fleuve St Laurent. Sa baie, classée, est connue dans le monde entier pour être un des lieux privilégié choisi par les baleines pour se reproduire. Le Manicouagan / côte nord, grand comme plusieurs fois la France possède, outre sa végétation sauvage, aussi un « parc » de barrages hydroélectriques extraordinaire incluant le « Manic 5 », 214 m de haut, le plus grand du monde ! Culturez vous un peu sur www.tourismemanicouagan.com , ça ne vous fera pas de mal ! Je vous y emmene quand même, mais vous ne le méritez déjà pas...


Saison 1 : Jour de semi grêve en France ce 10/06, pouvoir d’achat, essence, loyers.....
Par sécurité je prend donc le 1er TGV Est de la journée direction Charles de Gaulle ?
Heuhhh, oui enfin, l’aéroport ! Arrivée sans encombre finalement et montée dans le vol Air Transat TS 111 garé sur le tarmac juste à côté d’un ancien Concorde sur piloti.... Destination : Montréal-Trudeau.
Ils pourraient donner des noms de chanteurs aux aéroports au lieu de politiciens, ça changerait !
Poulet tandori + riz en barquette devant un navet américain à la télé... Bref, ennui mortel dans l’avion. Je me plonge dans « palimpseste » de Gore Vidal en attendant de changer de continent. Arrivée en survol au dessus de Montréal et son tapis de condominium en briques rouges par un ciel bleu et lourd et 30°C.
Le temps de croiser un douanier imbécile (décidemment quelque soit le pays, ça va avec la fonction… n’est ce pas Fernand Raynaud ? ), je récupère ma valise, retrouve Michel Pinault (photographe montréalais de la rédaction) & Serge Beyer (rédac chef) au poste des arrivées et... l’orage éclate !! Ca dure 20 mn, pluie dilluvienne, vent violent, éclairs... L’aéroport finit dans le noir, le quartier y restera plusieurs heures nous forçant a récupérer notre voiture de location à la lampe de poche ! 7 camions finiront leur route couchés sur le pont Champlain provoquant des embouteillages monstres sur la ville. J’apprendrai à mes dépends à cette occasion que Montréal est une île et que pour en sortir il faut franchir l’un des 4 ponts menant aux autoroutes. Bilan, 12 km en 2 h qui nous mèneront autour d’une omelette et de bière dans la zone industrielle près du port en attendant que ça passe... Michel, plein de ressources nous trouvera finalement un passage vers Quebec.

Grande autoroute toute droite au milieu de forêts magnifiques où de méchants caribous nous guettent avidement paraît-il ! Pas vu la queue d’un ! Le vrai Canada comme dans les films avec ses maisons en bois, le patio qui donne sur la rue et l’allée avec le 4 x 4. Cliché, quand tu nous tient ! Arrivée dans Quebec ville à la nuit tombée, superbe. L’hotel Clarendon est là, au pied du château de Frontenac et ses fameux canons qui repoussèrent les homards rouges anglais jusqu’a Londres. La vieille ville, le quartier petit Champlain et ses rues piétonnes aux fresques murales, majestueux et beau.

Saison 2 : Lever 6 h 30 pour un petit déjeuner à l’extérieur et visite marche à pied du vieux Quebec en attendant le départ de 10 h 30 pour Tadoussac. En fait, nous ne partirons qu’à 13 h car Stéphane de TV5 n’a pas de chargeur adapé 110v US pour sa caméra... Téléphone, annuaire, palabres et recherche d’Access Electronique au fin fond d’une zone industrielle ( encore ) puis « dégustation » chez Ashton de la « poutine », plat local de frites baignant dans une sauce brune et du fromage... Ca tient au corps pour aller bucheronner !

4 h de route ( ici on compte en heures ) à travers les montagnes, les forêts ( souvenez vous des caribous...) et les maisons en bois le long de la ( seule ) route menant au traversier ( bac pour les français ) jusqu’à Tadoussac font le menu de l’après-midi. Arrivée sous une pluie drue et un ciel plombé de fin de journée à l’hotel Tadoussac. Blanc, toit rouge fraîchement repeint, une batisse tout à fait comme dans les romans d’Agatha Christie du début de siècle dernier avec grand patio, pelouse à l’anglaise, terrasse et chaises longues sur front de mer. Une fois la rencontre faite avec le staff technique hautement féminisé, mes pass en main, je peux aller souper chez Marie-Ange au Fjord Café, une des scènes du festival. Concert de présentation des artistes en résidence ayant passé une semaine de stage intensif sous la houlette de Xavier Lacouture. Et, déjà là, moi qui suis néophyte en chanson quebecoise, je m’aperçois qu’en fait le niveau est très élevé. En témoigne cette relève, dont je parlerais plus par la suite dès le « visionnage » de leurs concerts au complet, mais cette mise en bouche témoigne d’un casting très fin de Catherine Marck, la programmatrice, et laisse présager de sains tremblements d’émotions futures.

Saison 3 : J’attaque sous un soleil d’or l’indispensable « croisière aux baleines », cétacés et autres belugas blancs venant concevoir leurs petits dans les eaux plus chaudes et plus plus poissonneuses de cette baie hors du temps, magique. Les salves de la chanson commencent avec DIANE DUFRESNE finalement soft et très très en voix malgré ses 63 ans ( c’est elle qui l’a dit ). Avec seulement un piano sur scène, plus quelques légers samples, la diva nous fait une sélection touchante de ses nouvelles chansons auto-écrites et de ses titres ré-arrangées pour l’occasion par Alain Sauvageau : « Noir soeur », « Il n’y a pas de hasard », un merveilleux « Oxygène », « Partager les anges »… et des thèmes qui lui sont chers comme l’écologie et la planète qui se détruit à cause des mauvais travers humains. (www.dianedufresne.com).

22 h 30, les Montréalais de Mme MOUSTACHE font flamber de Fjord avec un bluegrass-country-folk-rock d’enfer. Emmené par « Calamity » Geneviève à la voix sur-aigüe, mais au charme à faire fondre un iceberg sub-méditérannéen de bon aloi, ils revisitent ce style country un peu usité, qui devient là, transcendant au possible. Se permettant même des « drôleries » comme une « toune » ( chanson ) trash country à la Sepultura ! Où encore Guy Guy violon en chef devenant guitariste pour un « Wholly bully » retoqué post-2008… et qui n’a pas entendu « Les copains d’abord » de Brassens ressourcé par les Moustache en country-rock n’a rien entendu de sa jeune vie... En tous cas le public venu en grande masse investir les lieux est heureux de vivre.( www.madamemoustache.com )

Je n’avais pas encore tout vu pour cette soirée puisque suivent les enfants illégitimes des B’52s et de Talkings Heads, se nommant eux mêmes CREATURE et faisant preuve, malgré un son bien trop fort qui fait rugir et trembler la bâtisse, d’une aisance et d’une maîtrise scénique absolument démente. De nombreux groupes français si satisfaits d’eux-mêmes peuvent se recoucher, ils sont à l’ouest du pécos ! Menés grand train par une bassiste au groove long distance parfait et Cowbella au synthé-percus bodyshortée sur bottes blanches survitaminées, ces créatures donnent une électro pop-rock déjantée et électrisante menant tout ce beau à la folie pure. Un grand moment d’éclate ! (www.thereisacreature.com)

Saison 3 : 14 h, l’heure des scènes « découvertes » d’après-midi en bord de mer ensoleillé s’il vous plait ! FLAVIE embarque et séduit par sa drôlerie et ses mélodies impeccables telle « Le pardon » juste avec une guitare aux forts accents jazzy. Une vraie personnalité. (www.flavie.info) BENOIT PARADIS TRIO, le tromboniste multi-intrumentiste a l’allure d’un Jerry Lewis, attire lui aussi un nombreux public entré là exprès pour voir ce phénomène, où humour et tendresse s’accouplent en osmose parfaite autour d’une écriture finement travaillée. (www.myspace.com/benoitparadistrio )

Parrainé par l’OFQJ, « De Tadoussac à St Malo » dévoile des artistes qui seront envoyé en France cet été, notamment JIPE DALPE et BRUNO MARCIL qui portent chacun une imagerie bien personnelle où folie urbaine et recherche d’un bonheur impalpable affleurent. (www.brunomarcil.com et www.myspace.com/jipedalpe ) FABIOLA reprend la suite en faisant vivre et vibrer les poètes de Trois Rivières, sa ville, et capitale de la poésie au Quebec. Au travers de « Je reviens d’ici » son 1er album mis en musique par Manu Trudel aux accents très espagnols parfois, cette véritable artiste de scène communie avec le public et habite talentueusement ses ré-interprétations d’Aznavour et Piaf. (www.fabiolatoupin.com )

En début de soirée, MELL la Lorraine viendra à point pour sauver l’honneur des Français en montrant que, par chez nous, les filles savent faire du rock. Haranguant malicieusement la foule, les mettant dans ses poches en 2 coups de cuillères à pot, cette jolie bête de spectacle à la guitare tranchante et au verbe acerbe surprend les autochtones croyant sans doute de prime abord avoir affaire à un succédané de Patricia Kaas... 2 cuivres affolants boostés par Edouard Romano et le fameux Hervé Rouyer à la batterie font grimper l’intensité du set ( et Mell sur la grosse caisse ). Le premier rappel montre même avec son accompagnement minimaliste que la petite Frenchie sait aussi être touchante si elle le veux et pas seulement fureur punk-rock. Au bout d’une heure, la partie est gagnée et « K.O. social » devient l’hymne quebecois ! Trop fort ! Trop bon !
( www.myspace.com/mellturbo )

Problème de sono sur la scène « Belle Gueule » et donc saut de puce jusqu’à la salle « Desjardins » envahie par ALFA ROCOCO. Portés par « Les jours de pluie » leur tube, Justine la blondinette rococo et David l’alfa roméo guitaristique donnent dans un pop-rock au son assez 80’s finalement, rehaussé par le groove électro d’un synthé nord lead du plus bel effet. Les textes sont peut être un peu « facile » en général, mais les mélodies sont de celles qui font mouche et restent en tête des le matin, leur joie de jouer emporte le tout, même si eux aussi sont desservis par un volume bien trop fort pour garder une clarté sonore à tous les instruments en place. Dommage car c’est une belle découverte ! ( www.alfarococo.com )

Saison 4 : Re-scènes « découvertes » à la Marina cette fois, le long de la plage bien peuplée d’autant que le concours de sculpture sur sable est commencé. Scène difficile car en plein air et en plein passage, c’est CLEMENT BERTRAND qui s’y colle en premier, venu de l’île d’Yeu bretonne, ce garçon au piano propose aux Québécois de « faire l’amour dans une brocante » ! Visiblement hautement sensible aux textes poétiques ciselés au cordeau de Bertrand, les spectateurs apprécient fort ce talent nouveau. Il y a du Leprest en tranche chez ce monsieur là. (www.clementbertrand.net ) ANNIE-CLAUDE ROBERGE lui emboîte le pas afin de lancer sa « bulle » d’amour fragile et intimiste, toute simple et toute belle. (www.myspace.com/annieclauderoberge )

19 h 30, DANIEL LAVOIE s’installe seul au piano blanc pour présenter essentiellement « Docteur tendresse », dernier album tout frais, attaquant fort et haut par « Z’avez des bonbons », hymne humaniste sur le racisme et le rejet de l’étranger. Très en verve, il enchante le public déjà tout acquis à sa cause par une anecdote musicale imagée sur sa 1ère télé française en 1979 avec « La danse du smatte », très drôle. Forcément, il glisse « Ils s’aiment », son tube mondial tout en sensualité. Un bon moment. Mention spéciale aussi à sa version de « Paravent chinois » de 2004 et toujours brûlante d’actualité...
( www.lavoiedaniel.com )

Changement d’ambiance quelques minutes plus tard dans cette même salle avec PLUME LATRAVERSE, barde et monument national dont « Hors saison » vient rompre un silence de 5 ans. Difficile pour moi pauvre français perdu, car son accent fort prononcé ( pour ne pas dire plus ) fait que je ne capte strictement rien de ses textes pourtant surement fort drôles puisque toute la salle se tape sur les cuisses en riant ! Faudra que je prenne des cours....( www.phaneuf.ca/plume )

Embraye donc pour OZTARA au Gibard Café ( www.oztara.net ) qui marient de belle manière musiques tsiganes avec reggae ; fiesta contagieuse ! Puis sur MORAN à la scène Bell : deux guitares-voix assis sur des tabourets pour des chansons qui se méritent, qui s’écoutent, afin d’en maîtriser les subtilités un peu sombres portées par une voix chaude et rauque sur des canevas de cordes imbriquées docilement ; témoin le bijou « Montréal ». Une extrême sensibilité qui a sû séduire entièrement mes oreilles, une belle surprise vivement conseillée ! ( www.jfmoran.ca )

Je finis la soirée et le festival encore une fois au Fjord Café pour le 3ème show des déjantés CREATURE renforcés pour l’occasion ( était-ce bien raisonnable une telle affaire ? ) par MELL et son gang pour « Brigitte Bardot » et une reprise d’anthologie d’ « Andy » des Rita Mitsouko… Fred Chichin a dû apprécier de là-haut !

Saison 5 : Brunch à midi puis spectacle de clôture avec une douzaine des artistes présents venus re-partager chacun 2 chansons en acoustique et donnant tous leurs impressions à chaud sur la semaine écoulée, les nuits forts agitées de Tadoussac Bay, les amis, les amours, etc... Bon enfant et sympa comme tout. Avec, notamment, le Suisse K qui a fait admirer sa plume maligne et sibylline ( www.sitedek.ch ) et LOIC LANTOINE raconteur / jeteur de mots et d’histoires improbables (www.loiclantoine.com ).

Départ à 17 h pour Québec-ville en minibus scolaire jaune s’il vous plait ! Le tout en compagnie de Mell & co, plus le gars Lantoine ( où ce qui en reste...) et quelques journalistes ayant pu s’y caser, ambiance gueule de bois de lendemain de fête et fatigue pour tous en traversant ce si beau Manicouagan. Airport, avion ; une heure de retard because orage sur Toronto. Décollage et sommnolence immédiate pour tous. Descente tranquille sur Paris, une douce pluie nous réveillera sur le chemin du RER aux quais bondés. Au bout de 10 minutes de route et 3 stations, le métro restera à l’arrêt, Gilles, le sonorisateur si gentil de Loïc Lantoine venant de se faire agresser pour son téléphone portable devant... trois Québécoises en voyage à Paris ! Le visage en sang, il finira à l’hôpital... Bienvenue dans la « vraie vie » ! Quelquefois, on a quand même honte d’être Français... Heu, la naturalisation québécoise, ça marche comment ?


Erik Bonnet, Metz ( France ) / Tadoussac ( Quebec, Nouveau Monde )
Photo Michel Pinault



Back to Montréal

Posté le 20.06.2008 par lequabel


Super minibus loué par le festival pour le retour Tadoussac / Montréal. Je ramène mes amis Européens à l'aéroport. Trajet cool, même si c'est long de se traîner sur les autoroutes à 100 à l'heure alors que l'on pourrait faire du 130 à l'aise... On a l'impression de faire du surplace ! Heureusement qu'il y a un régulateur de vitesse, sans quoi les policiers à jumelles, planqués un peu partout sur le parcours m'auraient arrêté !!!

C'est Xavier Lacouture a pris cette photo.

Tadoussac rideau de fin !

Posté le 20.06.2008 par lequabel

Ca n'est pas un festival, c'est une famille.
Une famille de copains complices et amoureux de la chanson.
Ce ne sont pas des concerts, ce sont des portes que l'on ouvre pour laisser entrer les artistes.
Ca n'est pas la rentabilité qui importe, mais le fun que l'on y trouve.
Ca n'est pas une entreprise, c'est un puzzle d'amitié !
Ca n'est pas un festival, c'est une famille. Et je suis fier d'en faire un peu partie.

Eric, le gagnant Longueur d'Ondes 2008, Thérèse, Charles, moi, Catou et Caroline.

Mell

Posté le 20.06.2008 par lequabel

Mais LA grande claque du festival, celle qui a renversé tout le monde, c'est une petite Française qui a mis tout le monde KO (...social !). Ca fait longtemps que je le dis : MELL est une grande !

http://www.myspace.com/mellturbo

Benoit Paradis trio

Posté le 20.06.2008 par lequabel


Une forte personnalité, un personnage lunaire inclassable, une sorte de cousin d'Arthur H, ce Paradis-là a conquis tout Tadoussac, y compris Loic Lantoine qui a adoré !

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=160710371

Geneviève Néron

Posté le 20.06.2008 par lequabel
Avec son chapeau de cow-boy, sa petite voix a la Vanessa Paradis et ses chansons sans prétention, que ce soit sous son nom ou dans son groupe, Madame Moustache, cette Gene-là joue la séductrice en permanence. Et ça marche.

www.madamemoustache.com
www.myspace.com/madamemoustacheband

Ariane Mahryke Lemire

Posté le 20.06.2008 par lequabel


Elle vient d'Alberta et elle est francophone, de plus, sur scène, elle est étonnante !

http://www.arianemahrykelemire.com/
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus